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Qui sommes-nous ?

Fortes de l’expérience LASCOLAF (Langues de Scolarisation dans l’enseignement fondamental en Afrique subsaharienne francophone) et d’autres études antérieurement menées, les quatre institutions – l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), le Ministère français des Affaires Etrangères et l’Agence française de Développement (AFD) - à travers l’Initiative ELAN-Afrique, réitèrent leur partenariat pour appuyer huit pays d’Afrique francophone dans la mise en œuvre d’un enseignement bilingue (langues nationales-français).

  • OIF : maître d’ouvrage

Forte d’une population de plus de 890 millions d’habitants et de 220 millions de locuteurs de français répartis sur les cinq continents, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a pour mission de donner corps à une solidarité active entre les 77 États et gouvernements qui la composent (57 membres et 20 observateurs) – soit plus du tiers des États membres des Nations unies.

La Francophonie est le dispositif institutionnel qui organise les relations politiques et de coopération entre les États et gouvernements de l’OIF, ayant en partage l’usage de la langue française et le respect des valeurs universelles.

Le dispositif institutionnel de la Francophonie comprend des instances politiques décisionnelles dont la plus haute est le Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement qui se réunit tous les deux ans, et le Secrétaire général de la Francophonie, clé de voûte de ce système. Depuis 2003, le Secrétaire général de la Francophonie est Son Excellence Monsieur Abdou Diouf, ancien Président de la République du Sénégal.

La coopération multilatérale francophone est mise en œuvre par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et quatre opérateurs spécialisés que sont l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), la chaîne internationale de télévision TV5, l’Association internationale des maires francophones (AIMF) et l’Université Senghor.

L’OIF a été fondée en 1970 sur la base du Traité de Niamey (Niger). Elle mène des actions politiques et de coopération multilatérale pour donner corps à une solidarité au bénéfice des populations de ses Etats et gouvernements membres. Elle agit dans le respect de la diversité culturelle et linguistique et au service de la promotion de la langue française, de la paix et du développement durable.

La Francophonie dispose d’un organe consultatif, l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF).

Objectifs

Les objectifs de la Francophonie sont consignés dans sa Charte adoptée en 1997 au Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement à Hanoi (Vietnam) et révisée par la Conférence ministérielle en 2005 à Antananarivo (Madagascar) :

  • l’instauration et le développement de la démocratie ;

  • la prévention, la gestion et le règlement des conflits, et le soutien à l’État de droit et aux droits de l’Homme ;

  • l’intensification du dialogue des cultures et des civilisations ;

  • le rapprochement des peuples par leur connaissance mutuelle ;

  • le renforcement de leur solidarité par des actions de coopération multilatérale en vue de favoriser l’essor de leurs économies ;

  • la promotion de l’éducation et de la formation.

Missions

Les missions de la Francophonie sont définies dans un Cadre stratégique de dix ans adopté par le Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement en 2004 à Ouagadougou (Burkina Faso) pour la période 2005 – 2014 :

  • Promouvoir la langue française et la diversité culturelle et linguistique ;

  • Promouvoir la paix, la démocratie et les droits de l’Homme ;

  • Appuyer l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche ;

  • Développer la coopération au service du développement durable.

Une attention particulière est accordée aux jeunes et aux femmes, ainsi qu’à l’accès aux technologies de l’information et de la communication. [Lien site web]

L’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) est présente dans 40 pays sur tous les continents, avec 434 agents répartis dans 68 implantations rattachées à 9 bureaux.

Depuis 1989, cette association d’universités est un opérateur de la Francophonie institutionnelle. Partenaire des établissements d’enseignement supérieur et de recherche qui ont choisi le français comme langue d’enseignement, elle propose plusieurs programmes de coopération soutenant la recherche et la formation en français.

Chaque année, elle distribue plus de 2 000 bourses dans le cadre de son programme de mobilité. Elle dispose d’un budget annuel de plus de 40 millions d’euros grâce à l’intervention des gouvernements, en premier lieu la France, mais aussi le Canada, le Canada-Québec, la Communauté française de Belgique, la Suisse et le Cameroun, sans oublier beaucoup d’autres États du Sud qui soutiennent leurs universités et mettent à notre disposition des locaux et du personnel.

Depuis 2000, l’Agence a connu une période de développement sans précédent, marquée par une consolidation de son budget et une progression de 50 % du nombre d’établissements membres. L’AUF fédère aujourd’hui un réseau de près de 800 établissements répartis sur tous les continents, dans une centaine de pays, dont 55 sont membres de l’Organisation internationale de la Francophonie.

La France, le Vietnam, l’Algérie et le Canada sont respectivement les pays dans lesquels l’Agence compte le plus grand nombre de membres.

Le développement de l’AUF témoigne de sa notoriété au sein des milieux universitaires, mais aussi de l’attrait du français, comme langue de formation et de culture, sur la scène internationale.

L’Agence, dont le siège est établi sur le campus de l’Université de Montréal (Canada-Québec), a vocation à contribuer à la construction et à la consolidation d’un espace scientifique en français selon quatre axes d’action :

  1. La promotion des formations en valorisant la mobilité des personnes et des savoirs et l’acquisition des compétences utiles au développement ;

  2. La facilitation de la mise en réseau des chercheurs, des équipes et des laboratoires et leur rayonnement ;

  3. L’accompagnement des institutions dans leur démarche de modernisation de la gouvernance universitaire ;

  4. La contribution au rayonnement international de l’Université et de la communauté scientifique francophone.

  • MAE français

Le Ministère des affaires étrangères et du développement international de la République française (MAE) intervient, à plusieurs titres, dans la conduite des relations de la France avec les États étrangers.

Il a tout d’abord une mission d’information du président de la République française et du gouvernement sur l’évolution de la conjoncture internationale et la situation des États étrangers. Cette mission est remplie par les ambassades et consulats de France à l’étranger qui, à partir de sources d’information diverses, adressent à Paris des correspondances de nature politique, économique, culturelle ou de coopération.

Il a ensuite pour mission de concevoir la politique extérieure de la France. A partir des informations recueillies par les postes diplomatiques et consulaires, le ministère propose les orientations de notre politique internationale.

Il conduit et coordonne les relations internationales de la France. Le ministère représente la France auprès des gouvernements étrangers et des organisations internationales. C’est ainsi que l’ambassadeur est le représentant du président de la République auprès des autorités de son pays de résidence. Il négocie au nom de la France, signe des accords et effectue toute démarche en son nom. Le Ministère des Affaires étrangères et du développement international coordonne les actions des autres ministères à l’égard de l’extérieur (c’est ainsi que l’ambassadeur représente, sur place, le gouvernement, et donc tous les ministres qui le composent).

Il est enfin chargé de la protection des intérêts français à l’étranger et de l’assistance aux ressortissants français hors du territoire. Cette dernière mission est essentiellement assumée par les consuls et les postes consulaires.

Institution financière publique au cœur du dispositif français de coopération, l’Agence française de Développement (AFD) agit pour lutter contre la pauvreté, et favoriser le développement dans les pays du Sud. Elle soutient également le dynamisme économique et social des Outre-mer.

Au moyen de subventions, de prêts, de fonds de garantie ou de contrats de désendettement et de développement, elle finance des projets, des programmes et des études et accompagne ses partenaires du Sud dans le renforcement de leurs capacités.

Elle agit sous le contrôle et en étroite collaboration avec ses ministères de tutelle : Ministère des Affaires étrangères et du développement international; Ministère de l’Economie, du redressement productif et du numérique ; Ministère de l’Intérieur.

Grâce à la large gamme d’instruments financiers qu’elle a su développer et enrichir, l’AFD soutient les pouvoirs publics, le secteur privé et les réseaux associatifs locaux pour la mise en œuvre des projets économiques et sociaux très divers. Elle intervient ainsi dans cinq continents et dans l’Outre-mer.

Ses actions en faveur de la croissance économique et de la préservation de l’environnement s’inscrivent directement dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Ces objectifs de développement prioritaires ont été définis en 2000 par les Nations unies, visant à réduire de moitié la pauvreté dans le monde d’ici à 2015.

L’AFD contribue également à la préservation des biens publics mondiaux et peut répondre à des situations de crise. Elle développe aussi des partenariats financiers et intellectuels avec d’autres bailleurs de fonds et s’attache à défendre l’influence française dans la sphère du développement.